24/03/2014

Le printemps revient

Ce que vous voyez ici, c'est ce que nous appelons à la maison "notre" arbre, qui pourtant n'est pas "à nous"DSC_0775.JPG. C'est celui qui, année après année, marque le début du printemps! Des premiers balbutiements à l'explosion de rose que vous voyez ici, nous n'avons que quelques semaines pour apprécier sa beauté. Déjà, trop vite, les fleurs tombent pour laisser place aux petites feuilles vertes que nous verrons jusqu'en octobre.

Pourtant nous nous réjouissons aussi de les voir apparaître, ces feuilles, car ce sont elles qui semblent donner le signal de départ aux autres arbres. Et, après de longues semaines à voir leurs branches dénudées, comme on a faim de verdure!

Chaque année, les mêmes rituels, la continuité dans le changement: la photo ci-contre a été prise un 17 avril, en 2013, l'année où nous n'en pouvions plus de cet hiver qui n'en finissait pas (et pourtant!). Cette année, nous avions un mois d'avance... le bonheur!!!

Il me semble que, chaque année, j'apprécie un peu plus la savante valse de la nature, des bourgeons aux fleurs, et puis des fleurs aux fruits, le chant des oiseaux et les odeurs de feuilles. Malgré une enfance en pleine campagne, ce phénomène est pourtant relativement "récent". J'aurais même tendance à le coïncider avec la toute petite enfance de mon premier fils: c'est lui, en effet, qui m'a un jour fait remarquer (sans parler, mais en levant le doigt à côté de son oreille, geste qui veut dire "Ecoute") que notre jardin de l'époque était rempli d'oiseaux différents. C'est lui qui a reconnu les différents chants, et depuis, je n'ai de cesse d'utiliser le grand livre de la nature avec eux.

Oh, ce n'est pas comme si nous nous munissions de nos livres de botanique lors de nos vadrouilles! Nous sommes plutôt du genre à observer "pour la beauté du geste": le dimanche matin dans les bois, non, je ne suis pas prof! Mais la maman en moi ne peut que constater à quel point une promenade dans la nature leur fait du bien, à nos jeunes. Oh, ils commencent TOUJOURS par râler qu'ils préfèreraient rester à la maison, qu'il faut s'habiller, qu'ils ont envie de mettre leurs belles chaussures (ouais, c'est ça, pour aller patauger dans la gadoue, dans tes rêves!!!), que... En général, il nous faut des PLOMBES pour être tous fin prêts, à se demander comment on arrive à arriver à l'heure à l'école en semaine. En général, nous sortons de la maison passablement énervés les uns contre les autres, avec en tête la certitude que nous allons devoir rebrousser chemin pour cause de bouderie / agacerie / tension entre petits... ou grands!

Et pourtant... dès que nous sommes rentrés dans le bois (qui, vraiment, se trouve à 5 minutes à pied de chez nous), les grognements disparaissent, les tensions s'apaisent, et ne reste plus que le plaisir de pouvoir respirer à plein poumons, de les voir s'ébattre, courir et faire les fous sans devoir sans cesse crier "attention", que ce soit aux voitures ou aux autres humains, puis le plaisir tout simple d'être bien ensemble.

Le printemps revient... le printemps est revenu (malgré un net rafraîchissement, brrrrr, je préférais les 20 degrés de jeudi passé, moi!!!). Et moi... je revis.

 

 

07/08/2013

Le plus beau cadeau...

185.JPG186.JPG191.JPG192.JPG

 

 

 

 

 

 

 

  

... c'est celui qui fait autant plaisir à celui qui donne qu'à celui qui reçoit.

Voici quelques jours, Lou a vu la mer pour la première fois. Quel bonheur de voir dans son regard l'émerveillement devant l'infinité bleue! Quel plaisir de pouvoir lui offrir ce sentiment de liberté absolu! Son bonheur est devenu le mien.

 

Merci Nata, c'est grâce à toi!

29/07/2011

Vacances 2011: les Alpes de Haute Provence

Les quelques photos que les propriétaires nous avaient envoyées de payaient pas de mine. Mais mon homme avait envie de montagne et de calme, le climat était méditerranéen mais avec des nuits plus fraîches, la maison était munie d'une grande piscine... nous nous sommes lancés à l'aventure.

Lvue de notre piscinee trajet s'est déroulé sans incident majeur. Nous avions encore en tête l'horrible expérience de nos vacances à Nîmes, où, il est vrai, nous avions cumulé toutes les erreurs de débutants (à croire que nous étions deux gros campagnards jamais sortis de chez eux!): partir la nuit, ne pas réserver d'endroit où dormir un 14 juillet, essayer de dormir dans la voiture sur un parking alors que les enfants se réveillaient à chaque arrêt de moteur, partir à mille familles avec petits enfants... Ce trajet nous avait traumatisés au point de nous faire refuser de partir l'année suivante, c'est dire! Donc là, nous nous étions préparés à vivre l'enfer... et ça a été. Le trajet nous a semblé interminable, notamment durant les 150 derniers kilomètres sur route de montagne avec notre poulette qui n'en pouvait plus (nous non plus!), mais pas d'embouteillage, pas de canicule, pas d'enfants insupportables... Bison Futé était avec nous sur ce coup-là! (D'ailleurs merci Touristil: pas un seul vomi, malgré un fils qui devient vert fluo parfois pour aller du centre-ville au Laveu - 1 petit kilomètre!)

Une fois sur place, nous avons pu constater la beauté dDSC_0196.JPGe la région: montagnes, garrigue, cigales, ciel bleu... Nous étions dans une ancienne bergerie, avec un grand jardin et une piscine (nos seules vraies exigences).DSC_0570.JPG

 Pas de vacances à l'hôtel pour nous: c'est bête, mais être entourée de gens du matin au soir, je n'avais pas envie. De plus, ça me met une certaine pression par rapport aux enfants: comme je n'aime pas être dérangée par ceux des autres, j'essaie que les miens ne dérangent personne non plus, donc je suis plus stressée et je guette les bêtises... ce qui, en général, les fait arriver plus vite.DSC_0209.JPG Donc si c'est pour devoir mettre mon masque sociable dès le saut du lit pour le petit déj (j'ai déjà mentionné que je ne suis pas tjs volubile et gazouillante, le matin), plus bouffer mes gosses à chaque repas, non. Donc... à nous la maison isolée où ils peuvent faire les fous comme ils le souhaitent! D'ailleurs ils ne s'en sont pas privés! Et nous non plus...

 

 

 

Jouer, bronzer, se poursuivre sur les matelas, ou tout simplement jouir de la sensation du soleil sur la peau, avec, dans l'oreille, le tst-tst des cigales pour tout bruit, des plaisirs tout simples... mais ô combien efficaces!

J'ai pu refaire connaissance avec ma nature profonde de glandeuse totale (mais je fais comment le reste de l'année??????). J'ai repris goût à cuisiner; certes, rien de bien compliqué, mais j'avais complètement perdu l'envie, et ça me manquait. J'ai pu terminer 3 livres en une semaine. J'ai pu passer de longues heures aux côtés de mon homme sans qu'on ne doive se dire "vite", "mon dieu, déjà xxxh!", ou encore "faudrait qu'on...". Là-bas, tout était dans les "j'aimerais", pas les "je dois". Comme ça fait du bien!

DSC_0898.JPG

DSC_0918.JPG

DSC_0219.JPG

DSC_0253.JPG

DSC_0199.JPG

DSC_0920.JPG

 

 

 

 

Parents détendus, enfants heureux, que demander de plus?

DSC_0264.JPG

DSC_0119.JPG

DSC_0344.JPGDSC_0334.JPGJe ne pensais pas qu'on pouvait être aussi relax avec trois enfants. (j'ai une fois de plus une pensée émue pour Jacques et Fabrina - parents de 6 enfants, dont des triplés: mais comment font-ils???). Je ne pensais pas qu'on pouvait tomber amoureux comme ça d'une région. Je ne pensais pas que des vacances pouvaient être aussi belles...

Au revoir, Sisteron. C'est sûr, nous reviendrons!

 

08:00 Écrit par Catherine dans Le toast illustré | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : vacances |  Facebook |

10/12/2010

C'était un 12 novembre...

Un petit pas pour l'humanité, mais un immense pas pour Lou, à 14 mois tout juste, un mois plus tard que ses frères qui, eux, ont marché pile poil le jour de leurs 13 mois... Seraient-ils au courant de notre incapacité génétique à nous rappeler les dates importantes?

La voici, en photos...

DSC_0179.jpgDSC_0180.jpgDSC_0182.jpgDSC_0184.jpgDSC_0196.jpg... puis une de nos rares photos du trio infernal.

Bravo ma chérie!

14:50 Écrit par Catherine dans Le toast illustré | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : les enfants grandissent |  Facebook |

05/09/2010

Chose promise...

... chose due!

Voici le résultat de mon travail de ce matin:

Avant:                                                       Après:

blog 001.jpgblog 002.jpg

Neuf cahiers en un peu plus d'un heure... honnête, non?

Vivement la rentrée de l'année prochaine: ce sera tout ça multiplié par deux!

11:57 Écrit par Catherine dans Le toast illustré | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : être parent |  Facebook |

12/08/2010

Renoncements de parents

Quand un jeune couple se décide et se lance soudainement dans l'aventure de la reproduction et de là, de la parentalité, les géniteurs en question sont rarement mis au courant de TOUT ce à quoi ils vont devoir renoncer. Oh, ils ont bien quelques idées, basées sur le bon sens: en général, ils se doutent que, une fois le môme sur place, les occasions de jumper jusqu'à l'aube seront plus rares. Ils ne savent pas tous que leur rythme de sommeil va en prendre un sacré coup (chez moi c'est définitivement foutu: à la limite, plus je me couche tard, plus je me réveille tôt, comme si je me réveillais d'épuisement! Très fun... et on s'étonne encore de mon manque d'enthousiasme à veiller jusqu'à pas d'heure...). Qu'ils peuvent faire une croix sur un repas tranquille en commun pour quelque temps. Qu'une barrière, invisible mais énorme, vient de se dresser entre eux et leurs amis sans enfants: eux viennent de passer à titre définitif du côté (lumineux? obscur?) de la force...

Moi, ce qui me manque le plus (à part mon corps de sirène Clin d'œil), c'est la spontanéité, celle qui fait prendre le téléphone pour dire 'je suis à une terrasse, il fait beau, tu me rejoins et on se fait un restau', celle qui permet de s'improviser une petite fête entre copines/collègues/amoureux, simplement parce qu'on a "un petit fêtant qui ne demande qu'à grandir"... L'époque où je n'avais pas en permanence, ou presque, un oeil sur la montre et l'autre sur l'agenda.

Mais peu de gens savent qu'il y a autre chose à laquelle ils devront renoncer: la propreté immaculée... Quand on est parents, surtout de jeunes enfants, on a tendance à la cradotitude, c'est inévitable! D'abord sur les épaules (aaaaah, les relents de lait sûri!), voire sur la poitrine si vous allaitez (aaaaah, le glamour d'une montée de lait intempestive et de ses auréoles humides sur les lolos!), la crasse se déplace, lentement mais sûrement, au gré de l'évolution du bambin. Elle glisse de l'épaule vers le torse, puis, à l'âge des premiers déplacements autonomes du chérubin, elle remonte le long des jambes: mollets, puis cuisses. Moralité: bannissez de préférence les vêtement blancs jusqu'à la majorité des têtes blondes...

La preuve en photo (car ce qui est sur la bouche de Choupette atterrira inévitablement sur la blouse - oui, blanche - de maman!)

DSC_0111.jpgDSC_0113.jpg

11:20 Écrit par Catherine dans Le toast illustré | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10/08/2010

Eurêka!!!

DSC_0197.jpgRêver un impossible rêve... Chercher le Saint-Graal... en frémir d'avance, tendre la main pour le saisir, pour, d'un coup de main poisseuse, d'un coup de pied rageur, voir le rêve tomber en miettes à nos pieds. J'ai nommé, le rêve étrange et pénétrant, le rêve fou d'un cartable idéal.

J'ai cru que je l'avais trouvé: cher, certes, mais plus rigide et plus léger que les Kipling, Eastpack (que pourtant, dans la catégorie sac à dos, j'aime beaucoup), SANS ROULETTES parce qu'on veut nous faire croire que c'est le super méga top du top pour les dos de nos mouflets, mais moi j'vous dis, c'est des carabistouilles! Parce que QUI porte le cartable dans les escaliers? Ces mêmes mouflets, qui du coup vous font toute une scolarité avec une épaule de travers, parce que ces p*** de roues pèsent une tonne! Donc ce cartable était ok... mais il s'est révélé peu solide (et pourtant notre aîné est loin d'être un tueur!) et finalement, au dos, assez inconfortable. Il l'a gardé 2 ans, mais là, il est grand temps de changer, donc me voici à nouveau à la recherche du cartable parfait.

Je le rêvais léger, sobre, suffisamment petit pour ne pas avoir l'air d'un camion sur le fin dos de notre aîné, mais assez grand pour y glisser classeurs et cahiers pendant l'année scolaire. Visible le soir, mais sans être forcément griffé à l'effigie des derniers héros à la mode ce mois-ci, sans quoi nous serions obligés de moderniser l'engin 4 fois par an, ce qui reviendrait forcément un peu trop cher, sans même parler du gaspillage...

Et bien voilà, ce cartable magique, nous l'avons enfin trouvé! Qui correspond à (la plupart de) mes critères, puisqu'il pèse 850gr à vide, qu'il est plus haut que large, qu'il est rigide pour ne pas abîmer son contenu, et qu'en plus il contenait, pour le plus grand bonheur de notre fils, un sac de sport, un plumier avec crayons de couleurs (parce qu'il n'en a jamais eu, le pôv' petit!) et un plumier pour les ciseaux, la colle etc... La seule concession à nos exigences: il est un peu flashy, mais il paraît que c'est fait exprès, pour être sûr que l'enfant soit visible en hiver quand il fait sombre à 4h (bouhouhou, j'veux même pas y penser!!!). Et je confirme, l'enfant sera visible...

Où avons-nous pêché cette merveille? En Allemagne, à Aix-la-Chapelle (à un jet de pierres de chez nous). Y a rien à faire, pour tout ce qui est enfants-famille-pratique-et-confortable, ils sont bien en avance sur nous! Il ne reste plus à ce magique cartable qu'à passer l'épreuve du temps sur le dos de notre fils... La marque? Derdiedas. Et, ruinés pour ruinés, nous en avons profité pour tester également la fameuse marque "Scout" version sac à dos pour notre (destructeur) deuxième... Et pour vous, le cartable idéal, c'est comment?DSC_0190.jpg DSC_0196.jpg

09:00 Écrit par Catherine dans Le toast illustré | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rentrée, cartable |  Facebook |