22/08/2015

Quand on décide de partir "loin"

Pour nos vacances, nous sommes plutôt des abonnés à la France - dans le sud, si possible. Nous avons déjà parcouru quelques régions, et toutes nous ont enchantés. Rien ne nous disposait donc à changer de destination pour nos vacances 2015.

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Sauf que des petits couacs dans notre vie perso nous ont empêché de réserver suffisamment longtemps à l'avance pour notre quinzaine de choix. Sauf que rien n'était à notre goût (ou dans nos prix!) dans les quelques maisons libres qu'on a vues... à part celle-ci, en Espagne, en Andalousie, dans la région de l'Axarquia. Les enfants n'étaient jamais allés en Espagne. Moi, j'y ai passé toutes mes vacances d'ado... et je rêvais d'y retourner depuis déjà un long moment. Nous nous sommes donc lancés.

Inutile de tourner autour du pot: le premier jour de voyage fut un enfer! Embouteillages monstrueux (quelle idée aussi de partir le premier samedi noir des vacances!) de Poitiers à la frontière espagnole (et pour ceux qui auraient oublié où se situe Poitiers:  

Monsieur Deux malade à partir... ben, de Poitiers, justement - bref, en plus des arrêts "bouchons", nous avons eu des arrêts vomitos assez fréquents. L'angoisse de la roue qui se barre - suite à un commentaire bienveillant d'un type qui roulait à côté de nous "votre roue va se détacher!!!!!" (je me suis dit si c'est le cas, je fais demi-tour et tant pis). L'heure d'arrivée prévue par le gps prêté par mes parents qui recule, recule, recule...  Les Pyrénées à traverser - très, très, très beau, mais un peu moins si on a un enfant quasi mourant derrière soi, qui doit réprimer les haut-le-coeur à chaque tournant... Et pourtant il ne s'est pas plaint une seule fois, le pauvre! Mais soit, au total, 20h de route, ce putain de premier jour... Arrivés à l'étape (nord de l'Espagne), nous étions même trop fatigués pour manger. Nous nous sommes couchés, et nous avons sombré dans le sommeil - après avoir vomi une dernière fois (Monsieur Deux).

DSC_0029.JPGEt pourtant, dès notre arrivée, à la fin du deuxième jour (2200 bornes, de chez nous, quand même!), deuxième jour nettement moins mouvementé, quand nous avons vu devant nous la maison, le paysage, la piscine, les montagnes environnant... tout fut oublié. Tout était encore plus beau que sur les photos. C'était magique...

Nous avions pourtant essayé de ne pas attendre trop de ces vacances. Après tout, les enfants grandissent, nous avons un ado, un "presque pré-ado", nous nous disions qu'ils n'allaient peut-être plus goûter les plaisirs de vacances à 5 comme avant. Et pourtant...

En revenant dans notre pluvieuse et froide petite Belgique (en perdant 20 degrés par la même occasion, en passant de 37 à 17°c!!!), nous avons pu constater une fois de plus que nos vacances étaient parfaites. Du soleil, plein de soleil. Une chaleur forte, mais sèche et avec du vent - on supporte super bien. Une grande piscine. Une maison isolée, donc du calme, de l'intimité, de la tranquillité. De doux moments à ne rien faire. Des apéros en famille, mise à l'heure espagnole pour quelques jours. Du temps. De la zénitude. Du bien-être, quoi.

Peut-être que l'année prochaine notre aîné trouvera ringard de partir juste avec ses vieux. Peut-être qu'on va devoir se rapprocher de la civilisation, l'été prochain. Ou pas. En attendant, si je devais résumer ces vacances en un mot, je dirais, je répéterais "parfaites". A en soupirer devant les photos. A vouloir y retourner - oui, même en voiture. A me dire que, finalement, la fin de ma vie, je la passerai en Andalousie, là-bas, où le soleil brille toujours...

Et, dans l'attente des prochaines vacances, nous nous sommes promis de nous rappeler ces moments, de ne pas uniquement les laisser dans l'album pour juillet 2016. On doit se dire que passer des moments harmonieux ensemble, c'est possible - à nous d'y mettre du nôtre pour que ça ne se limite pas à deux semaines à l'étranger par an... Ma bonne résolution de la rentrée? (mais ne dis-je pas ça chaque année?...)

Allez, pour celle-ci, on y croit!!!

 

07:30 Écrit par Catherine dans Mes amours et moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vacances, vie à cinq, bien-être |  Facebook |

02/01/2015

Mode bonbon fondant

Ne le dites à personne, mais le schtroumpf grognon cynique qui n'aime pas "les fêtes" semble avoir disparu pour le moment...

Il y a toujours cette appréhension légère un peu avant ces dites "fêtes" qu'on nous exhorte à bien préparer (dès le 15 novembre), et surtout à "réussir" en achetant, achetant et achetant le plus possible. Vais-je pouvoir participer à la liesse imposée? N'allons-nous pas voir les vieilles querelles resurgir? Vais-je réussir à rester "adulte" dans mes réactions, même en présence de mes parents? Beaux-frères et sœurs? En gros, vais-je moi aussi réussir ce défi de profiter sans (trop) d'excès, de tensions et de stress? (et de dettes???)

Cette année, j'ai commencé les vacances dans un état encore plus comateux que d'habitude: à la traditionnelle fatigue hivernale s'était ajoutée la pression professionnelle d'un changement chez nous, et je n'en pouvais littéralement plus. J'ai d'ailleurs failli m'endormir au drink des collègues (3h de l'après-midi, deux bières, pour ceux qui se posent la question) et le vendredi soir avant les vacances, j'étais au lit un peu avant 21h... Glamour, je sais!

Je voulais des vacances reposantes et réussies... et il semblerait que j'ai été exaucée. A présent que nous sommes en 2015 je peux dire que les fêtes ont été clairement et pleinement réussies. Un 24 décembre en comité réduit, une ambiance un peu inattendue par rapport à l'année passée mais une soirée pleine de charme. Un jour de Noël sympathique où nous avons réussi à oublier quelques détails un peu énervants pour se concentrer sur l'essentiel, càd être bien ensemble. Un 27 décembre dans ma belle-famille plein de douceur, de joie et d'amour - ainsi qu'une bonne volonté générale et visible de faire que tout se passe bien. Enfin, une soirée chez nous entre amis le 31 décembre, où j'ai réussi à tout préparer toute seule (Monsieur bossait), à servir "ma" partie du repas (plat principal) à temps (contrairement à certaines fois où, déjà trop "détendue" à l'apéro, j'avais tendance à oublier que les invités ne venaient pas que pour mes beaux yeux et ma conversation fascinante, et qu'ils voulaient aussi bouffer), et tout en même temps, et en plus où je suis restée vigilante mais suffisamment détendue (à part une heure au moment de terminer et servir l'énorme dinde) pour pouvoir pleinement en profiter... puis une année 2015 qui a commencé sans gueule de bois (NON ce n'est pas plus exceptionnel mais ça fait plaisir quand même!) et par une balade en plein air sous le soleil radieux du 1er janvier (et sans choucroute, cette fois...).

Bref, de la détente, de l'amitié, beaucoup d'amour, de cadeaux, de partage et de moments agréables...

Je sais que la course va recommencer dès lundi. Avec pour nous, en plus, un changement dans notre "routine" familiale, auquel nous allons devoir nous adapter. Mais j'espère pouvoir garder en mémoire l'effet positif de ces quelques jours de vacances.

Et, étant une fille traditionnelle par nature, j'en profite pour vous souhaiter à tous une excellente et positive année 2015. Qu'elle soit remplie de grands et petits bonheurs, de jolies surprises, et surtout d'amour.

Je reste encore un peu en mode bonbon fondant. Que voulez-vous, malgré ma carapace, au fond, je suis une tendre...

11:18 Écrit par Catherine dans Mes amours et moi | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : vacances, fêtes, nouvel an, voeux |  Facebook |

23/07/2014

Demain mon cerveau s'arrête

Demain mon cerveau s'arrête. Fini les préparatifs, fini de planifier, fini de penser aux autres. Demain c'est mon corps qui agit, demain je ne penserai qu'aux kilomètres que je dois avaler, je chanterai pour meubler le silence de la radio cassée, j'irai rejoindre mon amie vers le sud.

Demain mon cerveau s'arrête. Pardon, amis déprimés, couples en rupture, familles en deuil, mais je ne vous emmène pas. Je pars me recharger pour mieux vous soutenir - après.

Demain mon cerveau s'arrête. Je ne penserai plus que je suis une mère indigne, une fille foireuse, une personne chiante et inefficace. L'auto-flagellation ça commence aussi dans le cerveau. Et ça s'arrête avec lui aussi.

Demain je pars vers d'autres horizons. Je pars me faire du bien. Je pars me recharger.

Demain l'année prochaine n'existera plus. Demain la prof insatisfaite restera ici. Demain je n'aurai plus besoin que d'un pied pour appuyer sur la pédale et d'yeux pour regarder DEVANT moi. Devant, pas (trop) derrière. Directement devant moi, pas des années à l'avance.

Demain les menaces qui pèsent sur mon départ seront derrière moi. Demain je serai sûre que oui, ça va se faire. Demain je n'aurai plus peur.

Demain je fous la paix au monde... en attendant que lui aussi me laisse tranquille.

Demain... inch Allah!

14:39 Écrit par Catherine dans Mes tartines à moi | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : vacances |  Facebook |

11/08/2013

La famille Tartines en vacances

"Dis-moi comment tu es en vacances, je te dirai qui tu es"? Peut-être un tantinet réducteur, cet adage vérifie tout de même le fait qu'il y a pratiquement autant de formules "vacances" qu'il y a de familles.

J'ai des amis pour qui les vacances se doivent d'être engagées, et en tout cas fidèles à leurs convictions. Villages communautaires, tourisme éco, camping solidaire, ils aiment à s'entourer de gens, connus ou pas, et à élargir leur expérience de vie pendant ces quelques semaines. D'autres, plus nombreux, ne jurent que par le All in', où ils ne  doivent rien faire (ménage, courses, cuisine etc...) et où tout leur est servi sur un plateau. D'autres encore aiment les vacances documentées: aucune pierre de la région ne doit leur échapper, chaque journée est un jour de visite et quand ils reviennent, vous jureriez qu'ils ont passé dans le coin bien plus que les deux semaines réglementaires, tant ils connaissent à fond l'histoire de la région toute entière.

Et la famille Tartines?

La famille Tartines reste entre elle: depuis leurs premières vacances à 5 en 2010, ils se sont aperçus qu'ils aimaient bien se retrouver entre eux pour quelques jours. Pas question pour eux de refaire le monde à 25, de planter des carottes bio ou de construire une école dans un village reculé des Pyrénées.

La famille Tartines loue (ou emprunte) une maison: pour les raisons déjà évoquées, l'idée de devoir socialiser AVANT le premier café de la journée, de devoir supporter les gosses des autres (forcément moins cools que les leurs!) ou d'essayer de cadrer les leurs pour qu'ils n'emm... pas le monde dès le petit-déjeuner est pour eux complètement contradictoire avec toute idée de vacances.

La famille Tartines est dans le sud de la France, dans le Gard - tiens, justement à quelques kilomètres du lieu où l'expérience de vie commune s'était révélée franchement moyenne (voir "vacances 2006"). Région magnifique, où odeur de pins et chant des cigales bercent les journées, où le ciel est bleu et haut comme j'aimerais le voir plus souvent en Belgique. Où l'accent chante, où l'on peut rouler de longues minutes sans voir de maison tous les 2 mètres, où il fait bon vivre, loin de "tous" nos soucis.

La famille Tartines profite du soleil, profite de la piscine, et passe de longs, longs moments sans rien faire. Les parents Tartines lisent livre après livre, et même pas marre, les enfants profitent des jeux électroniques (denrée encore inconnue à la maison) du fils de la famille qui nous prête la maison.

La famille Tartines est cool, arrête de regarder montre et agenda, se laisse vivre, tous au rythme de l'été.

La famille Tartines arrête même de penser: cerveau mode "off", qu'est-ce que ça fait du bien!!! D'ailleurs, si j'en juge ma mine épanouie, ce n'est pas que le manque de sommeil qui me donne une sale gu... jusqu'à la fin de l'année scolaire: apparemment je ne suis pas faite pour penser trop! (je l'ai déjà dit: ne dit-on pas "imbécile heureux"? Autre signe qui ne trompe pas: réfléchir me donne l'air triste, voire déprimée! Heureusement que je ne le fais pas trop souvent!!!)

La famille Tartines bouge un peu aussi (plus que les autres années, ça c'est sûr!), parce qu'une si belle région s'explore quand même un peu. Faut dire, cette année, il n'y a ni canicule, ni multitude de bébés hurleurs (le nôtre, à l'époque) pour empêcher tout le monde de dormir!

La famille Tartines apéritive tous les soirs (ça se voit d'ailleurs un peu - les 2-3 "kilos de bien-être" que Madame prend chaque année, pour les perdre dès la rentrée), passe de longues soirées sur la terrasse, se fait bronzer.

La famille Tartines est bien, tout simplement.

La famille Tartines devient de plus en plus sexy (les parents) et belle (les enfants), vu le bronzage et l'arrêt du cerveau. C'est clair, on ne va pas nous reconnaître, back home.

J'ai pas envie de rentrer...

J'aime le sud de la France...

Quand on sera vieux, pour notre retraite, mon amour?

 

17:45 Écrit par Catherine dans Mes tartines à moi | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vacances |  Facebook |

29/07/2011

Vacances 2011: les Alpes de Haute Provence

Les quelques photos que les propriétaires nous avaient envoyées de payaient pas de mine. Mais mon homme avait envie de montagne et de calme, le climat était méditerranéen mais avec des nuits plus fraîches, la maison était munie d'une grande piscine... nous nous sommes lancés à l'aventure.

Lvue de notre piscinee trajet s'est déroulé sans incident majeur. Nous avions encore en tête l'horrible expérience de nos vacances à Nîmes, où, il est vrai, nous avions cumulé toutes les erreurs de débutants (à croire que nous étions deux gros campagnards jamais sortis de chez eux!): partir la nuit, ne pas réserver d'endroit où dormir un 14 juillet, essayer de dormir dans la voiture sur un parking alors que les enfants se réveillaient à chaque arrêt de moteur, partir à mille familles avec petits enfants... Ce trajet nous avait traumatisés au point de nous faire refuser de partir l'année suivante, c'est dire! Donc là, nous nous étions préparés à vivre l'enfer... et ça a été. Le trajet nous a semblé interminable, notamment durant les 150 derniers kilomètres sur route de montagne avec notre poulette qui n'en pouvait plus (nous non plus!), mais pas d'embouteillage, pas de canicule, pas d'enfants insupportables... Bison Futé était avec nous sur ce coup-là! (D'ailleurs merci Touristil: pas un seul vomi, malgré un fils qui devient vert fluo parfois pour aller du centre-ville au Laveu - 1 petit kilomètre!)

Une fois sur place, nous avons pu constater la beauté dDSC_0196.JPGe la région: montagnes, garrigue, cigales, ciel bleu... Nous étions dans une ancienne bergerie, avec un grand jardin et une piscine (nos seules vraies exigences).DSC_0570.JPG

 Pas de vacances à l'hôtel pour nous: c'est bête, mais être entourée de gens du matin au soir, je n'avais pas envie. De plus, ça me met une certaine pression par rapport aux enfants: comme je n'aime pas être dérangée par ceux des autres, j'essaie que les miens ne dérangent personne non plus, donc je suis plus stressée et je guette les bêtises... ce qui, en général, les fait arriver plus vite.DSC_0209.JPG Donc si c'est pour devoir mettre mon masque sociable dès le saut du lit pour le petit déj (j'ai déjà mentionné que je ne suis pas tjs volubile et gazouillante, le matin), plus bouffer mes gosses à chaque repas, non. Donc... à nous la maison isolée où ils peuvent faire les fous comme ils le souhaitent! D'ailleurs ils ne s'en sont pas privés! Et nous non plus...

 

 

 

Jouer, bronzer, se poursuivre sur les matelas, ou tout simplement jouir de la sensation du soleil sur la peau, avec, dans l'oreille, le tst-tst des cigales pour tout bruit, des plaisirs tout simples... mais ô combien efficaces!

J'ai pu refaire connaissance avec ma nature profonde de glandeuse totale (mais je fais comment le reste de l'année??????). J'ai repris goût à cuisiner; certes, rien de bien compliqué, mais j'avais complètement perdu l'envie, et ça me manquait. J'ai pu terminer 3 livres en une semaine. J'ai pu passer de longues heures aux côtés de mon homme sans qu'on ne doive se dire "vite", "mon dieu, déjà xxxh!", ou encore "faudrait qu'on...". Là-bas, tout était dans les "j'aimerais", pas les "je dois". Comme ça fait du bien!

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Parents détendus, enfants heureux, que demander de plus?

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DSC_0344.JPGDSC_0334.JPGJe ne pensais pas qu'on pouvait être aussi relax avec trois enfants. (j'ai une fois de plus une pensée émue pour Jacques et Fabrina - parents de 6 enfants, dont des triplés: mais comment font-ils???). Je ne pensais pas qu'on pouvait tomber amoureux comme ça d'une région. Je ne pensais pas que des vacances pouvaient être aussi belles...

Au revoir, Sisteron. C'est sûr, nous reviendrons!

 

08:00 Écrit par Catherine dans Le toast illustré | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : vacances |  Facebook |

02/08/2010

Retour

Hé oui, je vis toujours...

Mais je confirme: c'est fou ce que ça prend du temps, une famille nombreuse et un boulot à temps plein! J'ai donc dû faire mentir ma nature profonde (souvenez-vous, ici ) et gérer le retour au travail, les débuts de Mademoiselle à la crèche, tout en continuant le reste, les grands, l'allaitement, la maison, bref, la gentille routine calme et tranquille d'une maman qui, par la force des choses, est maman célibataire tous les jours jusque 18h30.

Je m'attendais franchement à l'horreur. Je m'attendais à péter les plombs à de nombreuses reprises, à être désagréable avec tout le monde, à ce que les enfants me le fassent 'payer' en retour en se montrant insupportables, à ce que Lou ne recommence à se réveiller la nuit, en un mot, j'attendais le cauchemar. (Mais ne dis-je pas ça depuis sa naissance?) Et pourtant, ça a été. Oh, ce ne fut pas parfait! Mais (super progrès de ma part!!!) je ne l'exigeais pas de moi-même...

Nous voici de retour après une semaine de vacances, premières vacances à 5. On en avait besoin, de ces vacances, mon homme encore mille fois plus que moi. On y avait réfléchi pendant des heures: où aller pour que ce soit le moins stressant possible? Nous penchions pour la Côte belge, ou pour la Côte d'Opale, pour la mer. Mais à la réflexion, passer 8h sur une plage en plein soleil (peut-être) avec un bébé ne nous semblait pas la meilleure solution. Nous avons donc opté pour ça, un gîte rural dans l'exotique commune de Gedinne.

Etant donné que nous avons un fils atteint de mal de voiture dès que le trajet dépasse 15 minutes, et que nous avons hérité du seul bébé que la même voiture énerve plus qu'elle ne l'endort, nous étions très contents d'arriver après seulement 1h30 (sans excès de vitesse!) de trajet. Et nous avons passé une semaine absolument délicieuse, qui nous a redonné l'envie de visiter notre propre pays, puisque, dans notre minuscule Belgique, tout est proche! On a passé du temps ensemble, simplement: c'était le dépaysement souhaité, sans les ennuis, sans la fatigue... sans exploser le budget!!! (ça, ça sera pour l'année prochaine, quand on fera des travaux dans la cuisine!) Et c'était gai.

Certes, nous ne pourrons pas exhiber un bronzage parfait, des photos de barrière de corail (par contre nous avons celle d'un ours qui nous montre son c***, heu... derrière!), des petites tenues pour frimer sur la plage. Nous n'avons pas profité de tarifs 'All in' pour nous en mettre plein la panse pour pas un rond. Nous n'étions pas bourrés tous les soirs. Nous n'avons pas dansé. Mais nous avons passé du temps à 5, sans stress majeur, avec une petite demoiselle qui s'est montrée adorable (quasi) tout le séjour - on a même pu aller au restaurant!!! Et c'était gai.

Nos projets, pour la suite? Cette semaine, Chéri a encore congé, donc c'est tout simplement être bien à 5, encore. Faire deux-trois visites touristiques. Moi, je vais essayer de revenir plus régulièrement sur mon petit blog, négligé depuis un moment, faut bien le dire. Je pourrai même, si j'y arrive, poster des photos, puisque j'ai reçu pour mon anniversaire un magnifique appareil que j'aime d'amour! Puis faudra déjà penser à la rentrée, au cartable à acheter (je cherche, sans trouver, le cartable idéal...), et aux leçons à préparer. Aux anniversaires, puisque mon vieux fils va avoir 8 ans, et notre "bébé" va souffler sa première bougie, déjà...

Je suis contente... Et vous, les vacances, c'était bien?

12:44 Écrit par Catherine dans Mes amours et moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vacances |  Facebook |